
Le CD4 vient d’arriver en métropole ! Fait froid … à peine 20 ° . Le vol s’est bien passé, on a pu dormir un peu ! 😴
On vous retrouve ce soir ou au pire demain matin pour un bilan de vadrouille avec nos émotions, .
Plein de bisous plus près !



Le CD4 vient d’arriver en métropole ! Fait froid … à peine 20 ° . Le vol s’est bien passé, on a pu dormir un peu ! 😴
On vous retrouve ce soir ou au pire demain matin pour un bilan de vadrouille avec nos émotions, .
Plein de bisous plus près !



Une formidable dernière journée sur l’île que cette sortie en mer avec un personnage emblématique de notre vadrouille : JP . Après nous avoir fait découvrir les îlets en mode balade, il nous a fait vivre grandeur nature son métier de marin pêcheur au large et cela a été pour nous une formidable aventure et découverte … Allez, vous embarquez au large sur une frêle embarcation pour ramener du poisson !
A la lueur du jour, les garçons arrivent dans un petit port de notre marin pêcheur JP. Il découvrent le bateau avec lequel ils vont partir au large. Au départ la surprise est de taille car le bateau est justement de petite taille, à peine 7m50 et pour aller au large, ce n’est pas spécialement grand ! En même temps, c’est aussi un bateau de professionnel et les pêcheurs partent avec ce style d’engin qui est ultra équipé non seulement pour la pêche mais aussi pour la sécurité ! Au bout de quelques minutes, finalement on se sent rassuré la coque passe bien la mer! Mais qu’est ce que ça tape .. on se rends compte alors de la dureté du métier !
JP en bon pédagogue apprends à Adri toutes les techniques de pêche afin qu’il soit opérationnel. Pour Pierre le marin, c’est une toute autre histoire, étant stressé de nature il a un peu de mal à être au large sur un si petit bateau et sans avoir le mal de mer, il n’était pas très bien au départ et faire des photos lui allait bien !!!
Les premières prises n’ont pas tardé à venir avec l’observation des frégates et mouettes qui tournoyaient à certains endroits . Après 2 dorades coryphène pêchées , Adrien était déjà tout heureux et disait que c’était formidable car la pêche n’étant pas une science exacte, on peut revenir bredouille au retour de pêche . Ça a été loin de ça car au fur et à mesure, les prises se sont enchaînées !
Arrivé à 55 kilomètres de la côte après une heure et demi de saut à se casser le dos dans les vagues ( pourtant pas trop grosses aujourd’hui) le premier DCP a été atteint . C’est un dispositif de concentration de poissons qui est un radeau formé d’un assemblage d’objets flottants se prolongeant sous l’eau par des filets ou des cordages. Ce système attire naturellement les poissons et sont utilisés par les pêcheurs artisanaux devient très longtemps .
De là, de prises en prises le cale s’est alourdie avec même un joli Thazard pêché à la bouée . Adri et Pierre (avec l’estomac plus calme ) ont été émerveillés par cette sortie. Partager le monde de la pêche avec un marin comme JP a bien donné la mesure des difficultés de ce métier. On ne compte pas ses heures avec un travail qui est dur et très exigeant ! Il faut beaucoup de technique et de métier pour arriver à vivre de la pêche, les spots étant de plus en plus loin . La préparation des lignes est primordiale et la sécurité du combat avec le poisson mérite le respect !
Vers 18 heures après 12 heures de mer nous sommes rentrés sur la Trinité. La navigation retour a été plus simple avec les vagues dans le c.. comme on dit (!), non sans s’arrêter de temps en temps pour faire les dernières prises. La pêche à été bonne dixit JP , pas exceptionnelle car nous n’avons pas attrapé de marlin … mais bon les garçons déjà n’en espéraient pas tant !!!
Après cette journée topissime, toute la famille a fêté l’anniversaire de Pierre, là aussi un beau souvenir avec en plus le repas de pêche ! Ce soir c’est la fin de vadrouille Martiniquaise, vraiment une super vadrouille… riche et tellement dépaysante . Mais de ça, on vous parlera plus tard, demain probablement après notre vol en avion Nous arrivons à Arès demain soir (Vendredi) .
Forcément on a le cœur serré de partir, mais c’est ainsi . Les larmes d’émotion feront forcément partie du départ car des vadrouilles comme celle là sont des moments uniques !
On vous dit à demain ce qui fera sûrement après demain pour vous (décalage horaire oblige ) avec le bilan de cette vadrouille Martiniquaise !
Le club des 4 en vadrouille vous adresse de jolies pensées remplies de soleil , de mer bien chaude , de cocotiers, de sourires et tout ce qui fait la beauté de cette île !











































Eh oui dans moins de 2 jours, c’est le retour chez nous à Arès. Le cœur un peu serré après toutes ces émotions, ces découvertes et cette ambiance vécue ici en Martinique. On se dit que le retour va être rude après une telle vadrouille. Mais bon, on en est pas là même si quelque part madame la montre a commencé son compte à rebours !
Allez on vous fait vivre cette avant dernière journée avec un article un peu court, demain on se lève tôt vous comprendrez pourquoi à la fin de l’article !
Plage Carbet pour notre dernière baignade, sable noir, soleil et petits nuages, un zeste de sargasses… tous les ingrédients de l’authenticité de la Martinique . Nous avons savouré ce dernier bain, le prochain sur notre bassin d’Arcachon fera 8° de moins !!! Comme vous le savez, confinement oblige, tous les restaurants sont fermés ici, même les terrasses ce qui est un comble quand on voit certaines plages où les gens sont entassé de manière statique ! Qu’à cela ne tienne, Pierre et son « bagout » font mouche sur la meilleure terrasse du Carbet ou l’adorable patron a servit en « catimini « un repas complet et au bord de l’eau s’il vous plaît !
Après ce bel intermède, direction culture avec le musée de la catastrophe 1902 à Saint Pierre qui retrace l’évènement . Le 8 mai 1902, la catastrophe de Saint-Pierre, due à l’éruption de la montagne Pelée a rayé une ville de la carte. C’est l’éruption la plus meurtrière de tout le 20e siècle. A l’époque Saint Pierre était le chef lieu de la Martinique. La montagne Pelée, qui surplombe la ville s’était déjà réveillée depuis 1889 était entrée en éruption dès le 25 avril. Entre le 25 avril et le 8 mai, des phénomènes très spectaculaires et alarmants se produisirent (fumées, tremblements de terre, détonations, pluies de cendres, odeurs de soufre, crue des rivières etc.).
Mais la politique s’en est mêlée, les autorités ne prennent aucune mesure au prétexte que des élections législatives où Joseph Lagrosillère est candidat ont commencé le 27 avril et dont le second tour est prévu le 11 mai. Le 4 mai, les habitants qui en avaient les moyens commencent à évacuer Saint-Pierre.
Le 8 mai à 7 h 52, c’est la catastrophe. En une minute la ville disparaît, la température montant à 1000 degrés. Saint-Pierre est rayée de la carte. Même,les bateaux mouillés dans la rade ont été détruits. Des 28 000 personnes qui se trouvaient dans la ville, il n’y eut que trois survivants. Il n’y a pas eu de coulée de lave lors de l’éruption c’était en effet une éruption de type « explosif ».
La catastrophe fut aussi sociale car à l’époque Saint Pierre comptait 1/5 ème de la population de l’île, elle aurait pu être évitée si les autorités avait donné l’ordre d’évacuer. A tout jamais cette catastrophe a marqué l’histoire de l’île, on s’en rend bien compte dans la visite du musée qui retrace bien le désastre de l’époque .
Demain, le large pour les garçons avec pêche au gros! On espère du thon, de la dorade, du marin… La zone de pêche se situera à environ 70 kilomètres des côtes . Nous partirons avec JP qui nous avait fait faire la ballade dans les îlets Robert et François mais là ce sera plus sportif ! On espère ramener de belles photos mais surtout de gros poissons !!! Leïla fera le tour de la famille pour les adieux et demain soir dernière soirée chez des amis.
A demain , cramés par le soleil et le sel… mais bateau chargé !
Plein de bises !
Le CD4 !














Ce midi, c’était festin locale ! Un festival de goût et de couleur. Invités par Gisèle, cuisinière hors-pair, Pierre et Adri ont goûté entre autre le Matoutou crabe une spécialité Martiniquaise ! Une journée locale entre amis en pleine immersion d’ambiance Martinique !
Journée tranquille aujourd’hui a déguster la cuisine de Martinique avec des saveurs inconnues pour les garçons ! Forcément les filles connaissent et nous ont encouragés à découvrir des goûts nouveaux. Si Pierre qui voulait à tout pris goûter le Matoutou crabe s’est bien aventuré, Adrien a eu plus de mal a fini en riz-mayonnaise !
Le fameux matoutou crabe est une recette traditionnellement préparée pour les fêtes de Pâques et de Pentecôte. En Martinique, le matoutou est une véritable tradition qui possède même son concours ou la préparation se fait sur la plage ! . Il est préparé avec des crabes de terre , de la mangue, de la poudre de colombo, bouquet garni, poivrons oignon… bref une préparation très longue mais oh combien délicieuse ! Servi avec du riz ( sans mayonnaise !!!) nous nous sommes régalés ! Merci Gisèle d’autant plus qu’elle a préparé ce plat alors que ce n’est pas la saison !
Nous avons passé la fin de journée avec de la famille à Leïla. Les rencontres içi sont tellement agréables avec une ambiance très différente de notre petit monde Arésien ! Il est toujours difficile de partir de ces rencontres… il y a toujours quelque chose à dire, un souvenir supplémentaire à raconter… tout est typique içi 👍
Notre vadrouille se termine dans deux jours, le programme est chargé avec plage demain et découverte d’un nouveau spot , au revoir à la famille ( ça va durer longtemps !!!) et journée finale avec les garçons qui partent à la pêche au gros et l’anniversaire de Pierre… on n’arrête jamais au CD4 !
Plein de pensées de nous . Merci de nous lire et de partager avec nous . Le CD4 !
P.S. En fin des photos du jour, une petite escale d’il y a deux jours avec une activité karting pour Adri !














Bien jolie journée aujourd’hui, avec la découverte de deux anses magnifiques dans lesquelles nous avons vu les tortues espérées. Baignade, snokling, jeu de ballon … une vrai journée de vacances . Et puis le confinement finalement c’est pas si mal : les routes sont désertes, peu de monde sur les plages … on a eu l’impression d’avoir eu la Martinique à nous tout seul !!! Allez on vous fait plonger pour découvrir les tortues !
L’anse Dufour au sable doré est à la fois paisible et pleine de charme avec ses cabanes de pêcheurs et ses barques colorées, la plage bénéficie de quelques zones d’ombres offertes par ses palmiers. L’eau est magnifique en bleu turquoise mais nous n’étions pas venus pour se poser sur le sable chaud mais plutôt pour observer les tortues vertes.
Comme nous sommes arrivés assez tôt nous avons pu observer les reptiles migrateurs, qui sont malheureusement classées en danger d’extinction, par la faute de l’homme. Ces animaux prodigieux sont capables de parcourir des milliers de kilomètres depuis leur aire d’alimentation, jusqu’à leur région de naissance, où elles reviennent pondre ! Plusieurs espèces de tortue peuvent se trouver en Martinique. La plus courante la tortue verte peut mesurer 1,10 m de long pour 145 kg environ, elle possède un bec arrondi et une carapace avec des écailles juxtaposées. Devenue rare en ponte, cette espèce s’observe tout au long de l’année, plutôt dans les zones d’herbiers marins, dont elle se nourrit . C’est un beau splectacle auquel nous avons assisté avec ces déplacements majestueux et tranquilles !
L’anse Noire et juste à côté de l’anse Dufour présentent une particularité unique en Martinique. Malgré une proximité immédiate et une séparation par un simple promontoire rocheux, les plages de ces deux baies présentent des couleurs et des compositions tout à fait différentes ! En effet, l’anse Dufour arbore une plage de sable blond d’origine corallienne… Tandis que l’anse Noire déploie une plage de sable noir d’origine volcanique, comme les plages du Nord de l’île pourtant situées à plusieurs dizaines de kilomètres de là ! On a du mal a préférer une anse plutôt que l’autre, elles sont complémentaires, l’une incite à la farniente, l’autre plus sauvage incite à la quiétude quoique le grand ponton encourage à faire de belles figures en plongeant … n’est ce pas Adri ? Jamais fatigué, notre Adrien voulait passer d’une anse à l’autre à la nage, mais seule Leïla bonne nageuse aurait pu l’accompagner à passer le promontoire rocheux… mais bon voilà prendre des risques n’est pas à l’ordre du jour, donc tout le monde a pris les escaliers !
Nous avons terminé notre vadrouille du jour au Diamant, endroit que nous aimons beaucoup et qui dans deux ans sera peut être notre point de chute ( on a repéré une superbe maison là-bas ! ) Au Nord de la ville nous sommes allés le visiter le mémorial 110 qui fut édifié en 1998 à l’initiative de la ville du Diamant à l’occasion du 150ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Le site a été choisi en hommage aux victimes du dernier naufrage de navire négrier de l’histoire de la Martinique, survenu au cours d’une violente tempête en 1830 (seulement 86 survivants sur 300). Les statues sont orienté au Cap 110 ° en direction de la Guinée Équatoriale . Un peu de culture, ça fait du bien !
Notre journée a été très riche et aussi fatigante… rester beaucoup dans l’eau , ça épuise ! Ce soir juste une belote ( les garçons ont gagné ) puis Dodo ! Demain à part manger chez une amie à midi le reste de la journée n’est pas prévu . Il faut dire que notre vadrouille arrive à sa fin et qu’il faut jongler pour respecter le programme prévu qui comme vous le savez a été modifié ! Nous faisons tout pour organiser une pêche au large, mais il est à présent difficile de sortir en mer, Covid oblige .. merci Monsieur le Préfet. On vous tiendra au courant des évènements .
Le CD4 ( le club des 4 en vadrouille) pense fort à vous !
A demain si Dieu le veut comme on dit ici !!





























Suite de notre escapade d’hier avec le hors d’air, c’est-à-dire la plongée dans un récif corallien réputé pour sa belle biodiversité marine. A grande Anse un bateau nous attendez avec tout le matériel à bord pour la grande descente ! Une très belle expérience surtout pour le marin Pierre qui à l’aise sur l’eau en bateau est un piètre nageur en eau profonde! Allez on vous raconte l’histoire !
Rendez vous donc à Grande Anse au Sud Ouest de l’île côté mer des Caraïbes. Les plus jeunes, les plus courageux ont choisi la plongée avec bouteille, Leïla elle avec son genoux même étant une excellente nageuse choisissais le snorkeling imité par Alick qui ne voulais pas la laisser seule en surface ( ah, les grands frères !). Restait donc le cas épineux de Pierre … qui de notoriété publique n’aime pas vraiment se baigner encore moins aller sous l’eau ! Et puis, faire un baptême de plongée à son âge avait quand même quelque chose de singulier et puis quand même « on ne peux pas laisser les enfants seuls « ! Donc bouteille pour le marin !!! Nous voilà donc partis en bateau avec le club Alpha plongée pour découvrir les profondeurs de la mer Caraïbes. Bien équipés et conseillés par Fabrice et Ingrid, l’expérience a été plus que positive avec des yeux émerveillés ! Le rêve de Pierre: replonger à nouveau !!! Il faut dire que l’endroit abrite une flore et une faune marine très diversifiée où nous avons observés de très nombreuses espèces de poissons tropicaux, des poulpes, de éponges, des coraux…, Un spectacle magnifique ! Il suffisait de lire dans le regard des enfants et de les entendre décrire leur expérience pour affirmer que cette plongée restera un formidable souvenir de vacances !
Nous avons essayé de prendre des photos ( merci Christian pour le caisson étanche) de toute ce théâtre sous marin. Là aussi Pierre débutait dans la discipline mais finalement il est bien content de lui ! Vous le connaissez, il cherche déjà du matériel pour aller sous l’eau car il compte bien replonger à nouveau, il dit que c’est bon pour son stress!
Demain, nouveau spot avec l’Anse Dufour . Observation des tortues, il va falloir se lever tôt . Avec un peu de chance, nos amies seront les tortues !
Des bises humides et plein de sel du Club des 4 en Martinique.






























La journée promettait d’être dense… elle a été au delà de nos espérances ! Hors d’eau avec un tour de yole ronde au Marin avec comme skipper le recordman de victoire du tour de yole de la Martinique… et hors d’air avec une magnifique plongée à Grande Anse dans un récif corallien. Des enfants ravis, les parents aussi… bref un CD 4 content 😀 avec de belles découvertes. Trop chouette ! Comme la journée a été riche, on vous la raconte en deux fois … la suite donc demain avec d’autres photos. En attendant on vous emmène faire un tour de yole un bateau mythique de la Martinique !
La yole est une embarcation à voile étroite, effilée, légère et très rapide, sans quille, sans leste, sans dérive ni gouvernail. La construction est en bois massif et sa longueur mais doit pas dépasser 10,50 m. Le nombre d’équipiers est au maximum de 14. Le bateau tient en équilibre grâce à des « bwa dressés ». Ces derniers ressemblent à des poutres qui sont tendues sur les côtés de la yole et sur lesquelles se penche l’équipage.
Ah, un peu d’histoire de la yole ! A l’origine le gommier était l’embarcation des marins pêcheurs de la Martinique. Ce bateau était construit dans un arbre qui portait le même nom et qui était creusé puis taillé. Les pêcheurs utilisaient cette embarcation principalement à la voile pour revenir de leur lieu de travail et arriver en premier pour vendre le produit de la pêche. Ensuite des courses sauvages furent organisées le dimanche puis les courses s’amplifièrent pour devenir des fêtes patronales. C’est alors qu’en 1940 un charpentier une idée de construire un bateau beaucoup plus grand, pour faire des régates en équipage, c’est ce qui donne la yole ronde d’aujourd’hui !
Ce sport unique au monde que les Martiniquais se sont approprié est une fierté pour l’île. D’ailleurs la yole ronde fait partie à présent du patrimoine immatériel de l’Unesco, un sacré reconnaissance ! Une fois par an vers le mois de juillet est organisé le tour des yoles ronde de la Martinique ou une trentaine d’équipage sont alignés venant de chaque quartier maritime. Ce spectacle attire une foule incroyable autant sur la terre que sur mer avec les bateaux suiveurs. C’est devenu l’évènement le plus prisé du territoire . Hélas comme vous le savez, le tour des yoles a été annulé cette année.. putain de Covid !
Nous avons eu la chance ce matin de naviguer sur une yole à partir du port du Marin . Nous étions 7 à bord et forcément la voilure était plus petite que sur les bateaux de compétition ce qui nous a permis de bien appréhender le fonctionnement de ce bateau. Pierre a pris l’aviron qui fait office de barre et Adrien a participé à l’équilibre sur sont « bwa dressé » . Nous avons eu 10 à 15 noeuds de vent ce qui nous a permi d’aller à de belles vitesses. Adrien était radieux, le Papa aussi… il rêvait de monter sur ce genre d’embarcation. Nous avons assisté aussi à la mise à l’eau d’un bateau de compétition avec tout son équipage ainsi que le staff de préparation sans oublier le cri de guerre de l’équipage au départ… magnifique et tellement typique !
Après ce pur moment de bonheur, nous avons tracé à Grande Anse pour le hors d’air et donc la plongée avec nos amis les beaux poissons. Mais pas tout à la fois, un peu de patience, on vous réserve ça pour demain !!! Vous avez les Jeux Olympiques de Tokyo pour vous occuper en attendant !
Le confinement commence ce soir à 19 heures avec forcément des embouteillages monstre ! Avis de « cluster » dans les voitures !!! Merci Monsieur le préfet pour cette belle initiative ! Mais que faire ?…
A demain, hors d’air et sous l’eau !!!
Le CD 4 à bloc !






















Nous sommes repassé en mode vadrouille pour terminer ces vacances et même si nous sommes en régime de confinement (qui commence demain), on ne va pas mollir. Les esprits sont quand même fragiles et Leïla se remet très doucement, les images de ces deux jours derniers resteront encore longtemps dans sa mémoire .Nous sommes partis aujourd’hui à la presqu’île de la caravelle en passant à Tartane petit port de pêche et station balnéaire bien sympathique. Demain le programme va être plus étoffé avec Yole ronde le matin pour naviguer sous voiles et plongée l’après-midi sur un récif corallien . De belles images à vous ramener …
La presqu’île de la Caravelle tient sa particularité des douze kilomètres d’avancée dans l’océan Atlantique où la fusion des panoramas entre terre et mer est omniprésente. L’endroit se visite beaucoup à pied par un sentier côtier qui mène au phare de la caravelle qui surplombe la mer via une végétation toujours aussi dense et des panoramas magnifiques. La route est également très belle avec une vue sur des îlets qui se mélangent aux petits brisants qui viennent de l’océan.
Deux villages font partis de la presqu’île : La Trinité dont on vous a parlé l’autre jour et Tartane, un joli village qui est le royaume des pêcheurs. Une belle petite série de cases au bord de l’eau et un grand nombre de gommiers (bateaux de pêche) tirés sur le sable ou au mouillage dans la baie en font un endroit plutôt charmant. Le tout est surplombé par de superbes maison en hauteur avec une vue imprenable sur la baie. L’endroit est aussi balnéaire et trouver une glace ou des chichis est très simple à faire … en plus la qualité est là !!! Par contre, nous avons été un déçu des deux plages avec beaucoup trop de monde et surtout pour l’une d’entre elle des sargasses se sont invitées. Même si nous avons fait petite baignade, ce ne sera pas un souvenir d’eau translucide ce qui est un comble pour la Martinique !
Ce soir pâtes cargo et belote. Leïla s’est un peu reposée, elle aura besoin de force demain !
Pleine de bises de nous 4, du club des 4 en vadrouille .
🥰🥰🥰











Voilà Normand viens de partir pour un nouveau voyage, l’au-delà. Pour nous quitter, il a eu une belle célébration au son du tambour qu’il aimait tant .
Toute notre petite famille a été soudée et c’est dans ces moments oh combien difficile pour ceux qui restent que se tissent des liens encore plus forts. D’ailleurs aujourd’hui ce n’était pas le CD 4, mais le CD 6 avec en plus Alick et Simone : le frère et la Maman de Leïla.
Après cette journée oh combien difficile, les âmes et les corps sont épuisés. Tout simplement à demain …
Le CD 6 !



Alors que, dans l’hexagone les funérailles sont un événement plutôt triste, aux Antilles, il s’agit d’une période plus joyeuse. Notamment autour de la veillée mortuaire qui est un moment de partage et de convivialité autour de la vie du défunt, ce qui illumine sa mémoire et lui rend hommage. Il y a encore peu de temps ces instants se passaient dans la demeure de la personne disparue. Aujourd’hui elle se déroule dans les maisons funéraires des pompes funèbres puisque beaucoup de personnes habitent en immeuble. De plus Covid 19 oblige les veillées ne sont plus aussi festives. Avant contes, chansons, boissons, soupe et petits pains faisaient partie de l’évènement.
La veillée en Martinique qui dure 4 heures est annoncée par les avis d’obsèques qui sont publiés sur les radios locales ce qui permet d’être très réactif. Ne connaissant pas le rituel de la veillée, on peut être septique… mais en y participant le charme opère. On voit arriver famille, amis, connaissances, voisins … qui sont venus saluer Normand visible dans son cercueil où il a été préparé avec soin et qui est situé dans une petite pièce. Après tout le monde a raconté la vie du Papa de Leïla et Alick en remémorant des anecdotes, ses qualités et ses défauts ! Et puis aussi, c’était une occasion à des personnes qui ne se sont pas vue depuis longtemps de sourire et de papauter provoquant ainsi une véritable communion entre les gens. Pour Pierre et Adri, la veillée était une chose inconnue et ils ont été très heureux et touchés d’y participer avec une bonne centaine d’âmes présentes autour de Normand. On ne peut rester insensible à ce moment quel que soit son avis sur les rituels de funérailles.
Demain sera un moment plus difficile à Schoelcher qui sera la dernière demeure du « père SIMPHOR ».
A plus tard. Le CD4
